Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 11:34

DSCF1801Roma sta bruciando. Hai visto ieri ? Ci sono ancora questi giovani, studenti senza rispetto, generazione senza valori, che non sa rispettare le „cose pubbliche“!“

E vero, quelli che sono stati arrestati sono giovani. Avevano tra 18 e 23 anni. Tuttavia si tratta solo d'un piccolo gruppo che usa la violenza, una violenza che sembra inutile, visto ch'una macchina di polizia brucciata non cambia la situazione, ch'un segnale stradale rotto non fa guadagnare soldi (invece ne fa perdere), ch'un poliziotto ferito non da da mangiare (per usare la celebre espressione del'artistaBondi). Finalmente si potrebbe dire, questo gruppo abituato delle azioni violente ha approfitato della manifestazione per farsi un piccolo piacere. Ma allora come si può spiegare che tutte le persone arrestate siano incensurate, totalmente sconosciute dei servizi di polizia ?

Se Roma sta bruciando, c'è una causa molto più profonda che è sociale. Queste violenze sono il segno d'una generazione, ma non solo una generazione, tutta una parte d'un paese, di persone di tutti età, di lavori diversi, disoccupati, precari, insomma le più deboli, scoraggiate, impotenti e stanche di dire solo „tutto va male“ senza farci niente. Infatti, vorrebbero anche loro ersprimersi, partecipare alla „cosa pubblica“ piuttosto di bruciarla, hanno voglia, idee, formazione. Li manca il più importante : i mezzi per farlo.

Quando ho sentito la notizia : „Berlusconi ha ricevuto la fiducia dal parlamento per tre voti“, anch'io ho sentito questa rabbia. La rabbia nei confronti d'una democrazia che ti sta rubato per alcuni denari, venduta, di cui la rappresentenza non ha più senso. Quello che decidono per te pensano prima al loro portafoglio e dopo forse all'interessa di questi che le hanno eletti. Roma sta bruciando perche la democrazia italiana è malata.

DSCF1798.JPGAllora si pone la domanda : chi fa più danni ? Il governo o i „vandali“. I vandali che causano danni materiali e bloccano una città e spaventando gli abitanti una giornata ; o il governo che distrugge la cultura, la libertà della stampa, reduce il diritto allo studio, fa aumentare la povertà (+ 1 milione tra 2004 e 2008 !), non si occupa dei problemi del'Aquila, Napoli e l'elenco è lungo ! Sicuro che le vittime del governo sono più numerose e gli effetti rimarrono molto più tempo, forse per sempre.

Questo non è un' apologia della violenza, né una spiegazione, né una scusa ma un modo di avere gli due occhi aperti e di usarli per guardare più lontano del suo proprio naso. Roma sta bruciando. E domani ricomincia tutto come prima. E questo che vogliamo ?DSCF1803.JPG

Par Vladimir Bukolic - Publié dans : A l´ouest, rien de nouveau - Communauté : Voyage...destination...Evasion
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 16:19

 

Extrait de "La Vérité, mon frère". 

Ла верите, мон фрэре

 "La Vérité, mon frére, y´a qu´ça de vrai" - Proverbe nonobbe


Le gouvernement a les choses en main


Le gouvernement du Nonobstan a été en partie renouvelé cette semaine par le Premier Ministre Kestutouch Amonpostov. Petite revue de détail des nouveautés, toutes de qualité.


 

Le ministère de l´éducation nationale et celui de l´intérieur ont été réunis. Une mesure utile et très intelligente qui met en commun deux institutions poursuivant un même but : mettre les jeunes dans le droit chemin. Ainsi les élèves délinquants pourront aller directement en prison lorsqu´ils seront reconnus coupables de délits divers (sans passer par la case départ et sans toucher 20.000 F). En école maternelle, les puéricultrices seront remplacées par des agents de police. Toutefois, pour éviter les chocs dus à ce changement, la Ministre Chtemenala Baguetch a pris une disposition géniale obligeant les nouveaux "puériculteurs" à se raser les jambes et les moustaches. A noter également la présence d´un diplômé en psychologie dans chaque crèche et école maternelle qui aura pour mission de déceler les délinquants futurs: Une mesure qui a le mérite de régler en plus le problème du chômage particulièrement fort parmi les étudiants de cette catégorie plus habitués à faire la fête et à fumer des joints qu´à mettre la main à la pâte.


Même chose pour la culture et la communication rassemblées dans un même ministère. La culture reste un pole très important et dynamique au Nonobstan : "Nous espérons arriver à dépasser notre production d´oeuvre d´art de l´an passé", confie le ministre Ekoulestok. Il est vrai que les Nonobbes, avec 4734 oeuvres d´art en un an, avaient atteint un record historique en 2009.  "L´art abstrait nous permet d´obtenir plus rapidement des produits finis pour un coût moindre. C´est la raison principale de ce succés." Quant à son association avec la communication, le ministre a expliqué : "La culture est le meilleur moyen de prop... de communication qui soit". De l´art abstrait pour atteindre des objectifs concrets, voilà un ministre qui a tout compris.

 

Le ministère de l´écologie est associé à celui de l´industrie. Le Ministre Tchéminei Fulminov aurait préféré l´appellation de "Ministère de l´industrie et du traitement des déchets" mais des associations de chieurs-qui-veulent-nous-faire-revenir-à-la-préhistoire-qu´ils-emménagent-dans-une-grotte-comme-ça-y-aura-mois-de-problèmes-de-logement ont protesté. "Il nous faut écouter toutes les voix, même celles de la déraison", a commenté Monsieur le ministre. "Mais cela ne remet pas en cause notre travail intensif sur le développement durable. Nos industries sont à la pointe." En effet, l´apposition de mouchoirs sur les cheminées des usines a considérablement diminué la pollution, tout comme la distribution de boulquies aux riverains des autoroutes.  

 

Le ministère du travail a été remplacé par celui du chômage et confié à l´opposition. C´est donc une véritable marque d´ouverture. Le nouveau ministre, Machkchvsk Prkstch, un dangereux libertaire issu de l´immigration illégale*, n´ayant pas pu répondre à nos questions depuis sa cellule de Florik Mergogisch, c´est l´ancien ministre du travail qui l´a remplacé : "Les chiffres du chômage au jour d´aujourd´hui sont catastrophiques. En un jour, Monsieur Prkstch a détruit tout le travail effectué par mon ministère. C´est terrible. Je préfère partir en vacances plutôt que d´assister à cela." Si on regarde les chiffres officiels, le nombre de chômeur est passé de 0 à 400.000.000**, preuve de l´action nuisible du nouveau ministre anarchiste. (Tu crois pas que t´as un peu exagéré avec tes chiffres là ? Y´a que 3 700 000 habitants au Nonobstan... _ T´inquiètes, on peut leur faire avaler n´importe quoi !)

 

Grande nouveauté au Nonobstan : le ministère des Amis, créé par M. Amonpostov, Premier ministre au grand coeur : "J´ai toujours invité mes amis partout, au restaurant, à l´hôtel, dans des casinos... Mais à force, je ne savais plus sur quel ministère faire passer la note. Je n´allais tout de même pas utiliser mes propres deniers !"  Alors il a fait le choix de la transparence et de la générosité : "Avec le ministère des Amis, plus de problème ! J´invite Dassov à manger dans un vrai restaurant. Lagarderevitch a droit à une suite dans un hôtel de luxe." Ministère des Amis : désormais, ses amis sont aussi vos amis.

 

Le ministère de la mode, du bon goût et du vin fait partie des ministères d´ouverture et a été donné à un Français, Jacky Durand. Il aura pour mission de fixer les tendances en la matiére chaque année et pourra sanctionner les malotrus qui osent  s´en écarter. "Si le jean est à la mode, alors pourquoi porter un jogging, fait remarquer très justement avec son accent français si charmant le nouveau venu ? Les écarts les plus gravement sanctionnés seront naturellement ceux qui ont trait au vin. Des peines de prison sont prévues pour les criminels." Une exhortation au bon goût que les Nonobbes ne peuvent que bénir.

Casimir Leshbotov

Par Vladimir Bukolic - Publié dans : La presse le dit au Nonobstan - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 13:11

"Mieux vaut avoir la passion des belles femmes qu´être gay". Cette citation est de Silvio Berlusconi, le premier ministre italien. Prononcée pour défendre ses fréquentations pour le moins juvénile qui font la Une de tous les journaux. 

Qui a dit que les élites s´étaient éloignées du peuple ? Il est des thèmes où les politiques se comportent et s´expriment comme le plus abject rejeton des masses grouillantes qui les ont élus. Finie la lutte des classes, l'habitus social cher à Bourdieu. Les extrêmes se retrouvent, accoudés au comptoir et font ce vieux rêve qui sied à tout pilier de bar : refaire le monde. La seule différence est que les uns en ont les moyens, la majorité non.

Mais Il Cavaliere est loin d'être le seul politicien dans ce cas. On se souvient de Nicolas Sarkozy lors de son interview pour Philosophie magazine avait émis des théories scientifiques douteuses quant à l'homosexualité : "Sarkozy a estimé que l'homosexualité comme la pédophilie, c'est génétique", témoigne le philosophe (Onfray, pas Sarkozy...) dans Le Canard enchaîné du 18 avril 2007. Ou encore Christian Vanneste condamné en première instance pour ses propos discriminatoires. Le député du Nord avait affirmé que l'homosexualité était inférieure à l'hétérosexualité." Oui mais la justice manquant de courage a annulé la condamnation en cassation. Et re-belote en mai 2005, il s'attaque sur son blog à "l'atelier sémantique gay" qui a fait de la "pédophilie" un crime et de "l'homosexualité" une vertu. Denis Tillinac vole à son secours. Parce que c'est bien de dire ce qu'on pense et qu'il faut pas mentir. Ils ont bien retenu les leçons de maman, ces petits.

 

La semaine de la libre expression


Au Nonobstan, indigné par le terrorisme intellectuel qui empêche les justes de dire des choses justes et fait obstacle aux véritaires qui disent rien que la vérité, on a lancé la "semaine de la libre expression" sous le saint patronnage d'Eric Zeymour . Une semaine où chacun dit qu'est-ce qu'il veut à qui c'est qu'il veut. On peut enfin s'offusquer à haute voix de ce que l'autre est différent et que quand même, il pourrait faire un effort pour être comme tout le monde, c'est à dire comme moi, c'est simple comme papa dans maman. Y'a qu'a suivre le modèle. Le Premier Ministre Amonpostov à l'origine de l'initiative a ouvert le bal par cette phrase : "Qu'est ce que ça peut me faire chier de diriger tous ces Nonobbes inférieurs, heureusement qu'ils comprennent rien à rien et qu'on peut leur dire n'importe quoi !" Le ton était donné et il n'a pas baissé pendant toute la semaine.

Certains ont toutefois été capable de s'adapter comme l'ancien ministre de la culture Chaupin : "Les homosexuels sont des personnes comme les autres et leur culture recèle de nouveautés dont chacun peut apprendre." Ce ramassis de mièvre tolérance teintée d'humanisme en a fait vomir plus d'un à l'occasion de cette semaine de la libre expression et plus d'un s'est empressé de lui casser la gueule pour lui faire entendre raison.

Les amalgames que la fausse bienséance interdit pouvaient enfin être faits dans la joie et la bonne humeur : "tous les Musulmans sont arabes", "tous les Arabes sont terroristes", "tous les politiciens de droite ont un balais dans le cul" (là je leur donne pas tort), etc. 


Les dialogues étaient nettement simplifiés :

Au lieu de : "je ne pense pas que la présence d'..........* sur notre territoire soit négative mais il ne nous est pas possibe d'accueillir toute la misère du monde, vous comprenez ? "

=> "Cassez-vous, les .........* , vous puez et vous volez les Nonobbes."

Au lieu de : "Nous subissons les conséquences de 50 années d'immigration non régulée"

=> "Tous nos problèmes, c'est tous la faute aux étrangers."

ou encore, en lieu et place de "Je comprends les problèmes de la jeunesse aujourd'hui mais je ne peux pas me permettre d'être laxiste."

=>"Vous en avez assez de cette bande de racailles, hein?! On va vous en débarrasser !"

*remplacer par le nom d'une minorité quelconque


Tout ça, ça dégage la rate, le foie et l'intestin en même temps. Mmmh ! Pendant une semaine, les Nonobbes ont fait plus pipi et caca qu'en un an et on serait à deux doigts de remercier le Premier ministre si l'expérience n'avait tourné cours. En effet, au bout d'un jours, les premiers Nonobbes commençait à se castagner pour arriver trois jours plus tard à un pugilat général, après cinq jours à une vague de divorces. A la fin de la semaine, la moitié du pays avait émigré.

Le problème, c'est que tout le monde appartenait à au moins une minorité...

 

 

Par Vladimir Bukolic - Publié dans : VBK vous raconte le Nonobstan - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 17:17

 

 

Extrait de Ла верите, мон фрэре (La Vérité, mon frère)


Ла верите, мон фрэре

"La vérité sort de la bouche des enfants quand ils ont lu ce journal" Georges Beaumarchais

 

 

Le président de la République populaire de Chine

reçu dans un cadre gastronomique


Nos très chers amis et camarades chinois en visite au Nonobstan ont fait une visite très appréciée qui a très renforcé l´amitié chino-nonobbe.


Le repas à peine terminé, servi par la société Malbov, le sourire est apparu sur les lèvres de l´illustre visiteur très beau dans son costume, le camarade président chinois Hu Jintao. Il a notamment loué avec intelligence la qualité des vins et s´est réjoui du cadre dans lequel il a été reçu, l´hôtel Vassili Petipov. Il est vrai que les petits plats avaient été mis dans les grands pour cette visite officielle de grande classe. Tous les cuisiniers nonobbes avaient été réquisit... euh... incités avec la plus grande douceur à venir gâter le visiteur. Pendant ce temps, les journalistes de Унисоно (Unisono), journal concurrent à ne surtout pas acheter, avaient été reçus à l´hôtel, de police celui-là, pour une explication quant à la détérioration du matériel d´écoute de leur ligne téléphonique et ont sans aucun doute dégusté eux aussi. Finalement, tout le monde était content.

Notre Premier Ministre n´a pas eu le mauvais goût d´aborder les sujets polémiques, tels les droits de l´homme. Tout le monde sait qu´ils ne sont que calomnies et que leur seul but est d´instaurer la zizanie entre les peuples. Il n´a pas non plus mentionné ces putains-de-Norvégiens-d´esquimaux-de-leur-mère-qu´ils-retournent-pêcher-à-leur-trou à l´origine du scandale. Il eut été dommage de gâcher la digestion. Les deux nations ont d´ailleurs décidé de la création d´un prix nonobbel en réponse à l´audace des putains-de-pingouins-de-sa-race-qu´ils-fassent-plutôt-un-concours-de-bonhomme-de-neige. On en connaît déjà la première catégorie : le prix nonobbel de la guerre qui sera décerné à qui fait le mieux la guerre. En récompense, on remettra son compteur de victimes à zéro et on lui érigera un monument dans les deux pays.

 

Максым штекив

(Maxim Chteukiv)

Ce qu´il FAUT retenir de cette visite :

а - Critiquer le gouvernement chinois, pour un Chinois c´est de l´antipatriotisme et pour les Européens, ça s´appelle du racisme. C´est tellement méchant qu´on peut en mourir.

 

б - les Chinois sont des gens de bon goût et de bonne éducation puisqu´ils aiment nos produits.

 

в - les Chinois achètent nos productions industrielles comme :

 

 

2010-11-14-taillecrayon.jpg

les taille-crayons


2010-11-14-pipe.jpg

les pipes de collection


2010-11-14-webcam.jpg

et les webcams


Retenez ça et rien d´autre !


 

 

 

 


Note :L´auteur de cet article a été dans l´obligation de donner sa démission en raison de l´absence de superlatifs dans le titre.

Par Vladimir Bukolic - Publié dans : La presse le dit au Nonobstan - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 15:45

Beaucoup pensaient que VBK s´était retiré, laissant le monde seul en proie à ces fléaux, abandonnant ses lecteurs à un quotidien sans rire ou alors seulement le rire nerveux provoqué par le stress intense du travail quotidien aliénant et dégradant. Combien crurent que VBK s´était retiré dans les montagnes du Nonobstan pour écrire ses mémoires et s´enterrer vivant avec. Toutefois je ne blâme personne tant il est vrai que les circonstances étaient accablantes. Il y a eu cet amoncellement de publicités sur la page, envahissantes comme la mauvaise herbe dans le jardin du petit vieux d´à côté qu´on n´a pas vu sortir depuis plusieurs semaines, tenaces comme la droite au pouvoir qu´on voit, elle, sortir un peu trop souvent. Il y a eu ce silence, cette immobilité de la page "Complètement à l´est", entrecoupé d´articles sporadiques qui avaient plus l´air d´un dernier souffle, d´un râle, que d´un retour à la vie.

Finalement me revoilà, sur un mode plus durable qui n´a rien à voir avec le développement du même nom. La question qui tue, qui fait frémir, qui empêche de dormir étant la suivante : avec quel thème faire repartir Complètement à l´est ? C´est bien simple : au moment où j´écris cette phrase, je n´en sais foutre rien.

Par Vladimir Bukolic - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 17:46

Nous sommes en 2014 et une nouvelle mesure vient d´être annoncée par le président réélu Sarkouzu. Une interview à peine fictive réalisée par notre confrère Modeste Kritik :

Modeste Kritik : Alors Monsieur Sarkouzu bonjour. Merci d´être l´invité de notre émission d´aujourd´hui. L´annonce de votre nouvelle mesure emprisonnant toute personne d´origine étrangère critiquant votre politique a naturellement provoqué de nombreuses réactions.

Sarkouzu : Naturellement lorsqu´on réforme, on rencontre toujours des réactions, parfois positives, parfois négatives. La force d´un homme d´Etat, c´est de savoir aller au delà et de mettre en pratique ce que la gauche n´a pas été capable de réaliser en plusieurs années de gouvernement.

MK*Les réactions ne viennent pas seulement de la gauche mais aussi de votre camp. On qualifie vos pratiques de „dictatoriales“...

S_ Dans ce pays, on aime à brandir des grands mots et des concepts passéistes pour mettre des bâtons dans les roues de ceux qui veulent réformer. Mais puisque vous employez le mot dictature, je vous prends au mot. Qui subit une dictature acutellement ? Ce sont ces Français qui, au quotidien, sont sans cesse harcelés par la peur. Voulez-vous d´un pays où règne la peur à chaque coin de rue ? Les Français ont-ils mérité d´être traité à l´intérieur de leurs frontiéres comme s´. Moi Monsieur je vois le retraité allant acheter son pain avec la peur au ventre, je vois l´ouvrier qui se rend au travail avec la crainte perpétuelle d´une agression, je vois la mère qui a peur pour ses enfants.

MK*Je ne vois toujours pas le lien entre critique de votre politique et sécurité des Français.

S_ Il y a un besoin de sécurité chez les Français qui est clair et qui est exprimé par les sondages. Le seul moyen de leur redonner ce sentiment, c´est de rétablir le respect. Il s´agit d´une valeur fondamentale inhérente à la République. Et le rétablissement de cette valeur passe par le respect de la République, de l´Etat, de l´Institution et de ses représentants.

MK*Pourquoi faire deux poids deux mesures ? Les Français de souche auraient plus de droit à la critique que les autres ?

S_ Prenez une famille d´origine étrangère qui reçoit déjà de nombreuses allocations de la part de l`Etat, à qui on fournit un travail, des papiers et un toit. Ces gens sont-ils en position de critiquer des Institutions à qui ils doivent tout ? Ce serait naturellement d´une totale ingratitude vis-à-vis de la République qui les a pris sous son aile. Issu d´une famille qui a bâti la France depuis des générations, un Français de souche a bien plus voix au chapitre concernant le fonctionnement de la République.

MK*Mais la prison, c´est tout de même sévère pour une simple opinion ! Ce sont des pratiques qui...

S_ Vous pouvez pratiquer l´angélisme et le laisser-faire propre à la gauche et laisser dire et faire n´importe quoi sur le territoire français. C´est une méthode qui a été essayé par la gauche et n´a visiblement pas porté ses fruits. Ou bien vous pouvez opter pour la fermeté qui redonne confiance aux Français en leur pays ainsi qu´un sentiment de sécurité. Car la première liberté, c´est la sécurité ! Entre ces deux chemins, mon choix est fait. Et il rejoint celui des Français.

Par Vladimir Bukolic - Publié dans : A l´ouest, rien de nouveau - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /Avr /2009 00:49
Comme vous le voyez, il s'agit du deuxième épisode. Et comme tout Poulidor qui se respecte, cette épisode crève d'envie de dépasser le premier épisode de cette série sur la Toscane. Donc si vous voulez montrer votre originalité ou bien avez lu le seigneur des Anneaux  dans le désordre tout en comprenant l'histoire, vous pouvez commencer par la lecture de cet article. Sinon, le premier épisode est ici.

Qui dit premier pas en Italie, dit premières phrases en italien, la langue de Dante Alighieri, Federico Fellini et autres Marco Pantani. Finis les caricatures vaguement latines des délires entre potes sur "vivo per lei", place aux vrais contacts humains avec des citoyens de la botte.
Allez, on se lance. On adresse sa première phrase apprise par coeur à la madame du bar. "Vorrei un caffè, per favore". Ouf, opération réussie, la dame a compris. Pas mal à 6 heures du mat' après une nuit blanche ! Pourtant quelque chose cloche, dérange. Cette impression se vérifie au fur et à mesure des diverses demandes adressées au personnel du café. Un sentiment désagréable de décalage entre le moi et le subconscient, un déchirement intérieur exercé par l'extérieur, bref un vrai désordre mental : "C'est vraiment moi qui parle ? On dirait plutot une interview de Roberto Benigni.", pense-t-on alors. Eh oui, le problème, c'est l'accentuation. On a beau se promettre de prononcer exactement comme le CD d'Assimil, on est rattrapé par des arrière-pensées du genre : "Non, mais je peux pas lui parler comme ca, il va croire que je me fous de sa gueule !" Pourtant les interlocuteurs ne s'offusquent pas de cette emphase exagérée dans l'expression. Pire ! Il semblerait que tous les Italiens se parlent comme ca !
Et toi qui fais ton (ta) timide ! En controlant l'énegie qui veut faire danser ta langue avec tes cordes vocales, tu mets simplement en évidence ton statut d'étranger introverti à la langue plate et à la diction monocorde, bref de personne chiante (à une lettre pret, tu pourrais etre chianti, ce qui ferait beaucoup plus couleur locale). Coraggio, exagère, fais comme si tu passais à la télé, mets du soleil dans tes paroles (évite tout de meme l'accent, type "Le Parrain", qui pourrait te valoir quelques regards soupconneux dans des bars louches).
Exemple :"la donna è mobile se dit : la DOnnnnnnnnnnnna è mObile
ce qui signifie que dans les jeux de carte, la distribution est le fruit du hasard (j'attends les corrections des lecteurs :-).
ou bien : "la ragazza è bella" : La raGAtsa è MOlto BElllllllllllllllllllllllllllla
Pas moins ! Surtout dans le cas de l'utilisation de "bella" que le lecteur plein de bon sens étymologique aura tout de suite rapporté au francais "belle", et qui pour l'Italien prend des dimensions que nul autre Européen ne peut se représenter !
Allez un dernier :
"Dov'è la bucca de lettere ?" DoVE la BUcccccccca delle LETTTTTttttere
Ou est la boite au lettre ? Une question bien utile pour le touriste naif qui croit pouvoir poster ses cartes au coin de la rue. En Italie, c'est une boite à lettre pour 30 point de ventes de cartes postales.
Pour t'entrainer dans la prononciation, tu peux chanter toutes ces phrases sur un air de la Traviata, ta communication n'en sera que meilleure.
Et ne garde pas les mains betement dans tes poches. Contrairement aux langues slaves, ou tu es tellement occupé avec les consonnes que tu ne peux coordonner aucun mouvement, en italien, tu dois utiliser ton corps. N'oublie pas la règle : minimum 5 gestes pour 1 argument.
Exemple de chorégraphie lors d'une discussion politique sur Berlusconi :
1. Lève le majeur gauche
2. Lève le majeur droit
3. Brandis dans une direction, ou il n'y a personne
4. Baisse ton froc
5. Montre tes fesses
Recommence si nécessaire. Te voilà devenu un vrai Italien ! Surtout si ton interlocuteur te met une mandale, ne te décourage pas, au contraire : c'est que le message est passé et qu'il n'est rien d'autre qu'un sale berlusconiste.
Par Vladimir Bukolic - Communauté : Voyage...destination...Evasion
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 00:05
Non, ce n'est pas une blague, votre VBK ne vous raconte pas des aventures dans un pays au nom plein de consonnes, il va vous parler d'Italie, le SUD ! Certains me taxeront de chien d'infidèle, de vil traitre, qui suit les masses grouillantes dans leur vénération du dieu soleil à coupde crème solaire.
Pourtant, meme au sud, votre VBK se bon un bo bol d'est. 13 heures de route à partir de Vienne dans un bus affrèté par... des Lituaniens. Les Français connaissent surtout ce modeste pays balte, situé près de la frontière russe pour sa défense à dix (au foot) et ses faits divers sanglants qui poussent nos rock stars en prison. On n'irait pas jusqu'à lui attribuer une culture propre. Soyons raisonnable ! Et pourtant, pourtant, (je n'aiaiaiaime que toi!), d'après les écriteaux placardés sur les murs de cet engin roulant, il semblerait que ce pays soit doté d'une langue propre, d'ascenance slave, comme VBK les aime. Et comme par hasard, les deux chauffeurs de ce car ne parlent pas un mot ni d'anglais, ni d'allemand, ni d'Italien. En revanche, le russe semble maitrisé par l'ensemble de la population autobussienne, puisque la seule vidéo diffusée dans tout le voyage est un film américain doublé comme au temps de mamie avec une seule voie pour tous les personnages (masculin comme féminin, de préfèrence en décalage avec le mouvement des lèvres des acteurs, le tout sans avoir pris le soin de retirer les dialogues originaux, qui interfèrent dans la compréhension globale. Bah alors, les Russes, c'es quoi, ça ? On envoie des gens dans l'espace et on est meme pas foutu de doubler un film correctement ? Pas à dire, en matière de resistance à la pénétration culturelle américain, nos amis Russes peuvent nous en apprendre. 
A noter la relation des Lituaniens avec les horaires : au lieu du retard plébiscité par votre VBK (imaginez-vous l'heure d'arivée prévue à Florence : 3h20 du mat' !), le bus a UNE HEURE D'AVANCE très déesobligeante, qui m'oblige à trainer le poids de mon sac et de mes péchés dans le rues magnifiques Florence (à suivre...).
Par Vladimir Bukolic - Communauté : Voyage...destination...Evasion
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /Mars /2009 09:06
Le retour tant attendu de votre auteur préféré sur Complètement à l´est  est officiel! La Hongrie, thème cher à mon coeur, revient en haut de l´affiche grâce à une cité méconnue même de ses habitants : Györ. Cet article en deux parties résulte d´une exploration et élucubration commune du docteur Brancroft et moi-même. Bienvenue à Györ !

"La Hongrie, on connaît ! ", diront quelques lecteurs de longue date, un peu blasés peut-être rebutés par la longueur du présent article. Pourtant Györ, lieu de mission du docteur Eric Bancroft et moi-même, va nous plonger encore plus profondément dans ce pays de l´est à la langue si bizarre.
Située à l´extrême ouest de la hongrie (je vous rassure c´est toujours à l´est), Györ compte 130 000 habitants. C´est à dire quasiment la population de Tours. Mais où les cachent-ils ? 130.000 habitants, c´est tout de même 260.000 yeux, bras, oreilles, pieds, jambes ; 130.000 têtes, testicules, foies, estomacs ; 65.000 penis, vagin. C´est difficile à entasser dans un coffre et à ranger dans l´armoire sous une pile de vêtement. D´autant qu´on les trouve rarement à l´unité et que l´assemblage de ces différentes pièces est quelque peu embarrassant ! Ils font du bruit, ont des besoins naturels, s'entretuent, bref on ne peut pas les rater ! Notre recensement officiel objectif destiné à élargir la base de donnée du Nonobstan (promis un jour je vous parlerai de mon pays d´origine) affiche pourtant des résultats bien différents.

L´étude a été réalisée un samedi. Vous le savez tous, le samedi est un jour spécial, hautement révélateur d´une population. C´est le jour bénit des sorties tous azimuts et des comas éthyliques sur le trottoir. C´est le jour où le capitalisme fait ses bénéfices les plus ronds, plus ronds encore que le ventre d´un patron du CAC 40 après un dîner officiel ou qu´un obus vendu par Serge Dassault à un pays africain en guise d´aide au développement.
En ce samedi, certes févrierois, mais somme toute très supportable, où les rues ont mis leur costume de dentelle hivernal suite aux chutes de neige récentes, votre VBK a sondé les rues de Györ. Le bilan est édifiant : pas une âme ne remue le bout de son subconscient. Il nous faut entrer dans les restaurants et croiser le regard étonné du personnel, pour se confronter enfin à l´humanité. Visiblement les employés de ces "etterem", comme on dit chez eux, n´ont pas vu un client depuis belle lurette et sont habitués à partager entre eux le fruit de leur cuisine. Bon gré, mal gré, un peu fâchés tout de même par l´arrivée subite et non annoncée d´un si grand groupe (2 personnes), ils partagent avec nous leur portion de repas. Mais pourquoi les Gyorois ne viennent-ils pas poser leur derrière sur les bancs d´un resto et leurs papilles sur une assiette de goulasch ? Il est bon, relativement copieux et bon marché. Cette dernière valeur est toutefois relativement relative. Mon acolite et collègue et docte docteur et ami laminé et aussi et surtout sujet d´admiration perpétuelle me met au parfum : le salaire moyen d´un professeur dans ce pays de cacagne est de 300 euros. Tout de suite, je ravale mon "bon marché" (qui me fera finalement office de dessert) et effectue un calcul rapide : le résultat est clair : il vaut mieux regarder un talk-show à la télé en mangeant un paquet de chips (en guise de dîner) si on veut boucler la fin de mois sans avoir à subir le regard sévère de son banquier. Le prof hongrois est un RMIste, dans un monde certes moins cher au quotidien que le notre mais aussi moins porté sur l´aide sociale, et qui doit boucler 24 heures hebdomadaires de travail en classe, sans compter la préparation et la correction.
Allez on calcule ensemble. J´ai trois-cents euros. Je veux m´acheter :
_ un home cinéma. Il faut que je mette un an de salaire de côté, en habitant dans la rue et en mangeant le plus rarement possible (l´idéal serait pas du tout).
_ une voiture. Après plusieurs années d´économies, je peux m´acheter un engin bas de gamme. Un véritable changement dans mon existence : je peux l´admirer, la garer sur la place de parking de mon voisin qui m´énerve, la laver, la brosser et même la faire rouler (seulement dans les descentes), le tout bien sûr sans assurance. En plus,  je peux m´enorgueillir d´être un conducteur  écolo : pas d´essence, pas de gaz polluant rejetés dans l´atmosphère.
Györ : le château de nuit

J'ai lu l'article de l'enquêteur, associé, collègue- et chercheur Vladimir Bukolic et j'ai beaucoup apprécié la valeur documentaire de son article, ainsi que sa portée scientifique, qui permet justement de mettre en lumière sa valeur documentaire, et inversement. Je complèterai comme je le peux ces informations déjà bien fournies sur le caractère de la ville de Dieur (phonétiquement dit) ainsi que sur celui de ses inhabitants. Supposant qu'un touriste lambda n'a qu'un laps de temps limité dans son existence pour visiter le monde vaste et beau, on considère généralement qu'il faut entre 1h 46 et 2h 14 pour avoir saisi l'essence de Dieur (l'approximation temporelle est due à des variables diverses; besoin de faire pipi ; envie de communiquer avec les autochtones dans leur langage, fuite forcée en cas d'attaque de mésanges) Cette ville est un des piliers urbains de la Hongrie et, sans vouloir étouffer le lecteur avec des informations qu'il oubliera dans 5 minutes, disons rapidement qu'il faut 100 Dieur pour faire 1 Tokyo. Nous n'entrerons pas dans des descriptions interminables sur les trésors de l'architecture , ni sur les découvertes culinaires qui ont déjà été traitées auparavant et nous nous aborderons sans détours la grande question qui nous turlupine tous et que nous allons présentement vous révéler. Car ce qui paraît à vos jeunes yeux inexpérimentés un charmant voyage de plaisance au pays des Hongrois était en réalité tout autre, je veux dire avec voix pleine de trémolos que nous devions accomplir une mission de la plus haute importance; celle de vérifier cette constatation qui fait frémir l'humanité depuis des siècles: Les hommes ont abandonné Dieur. Dans le train paisible qui nous menait vers cette ville belle et fantomatique, je sentais mon ami Frédérikucikuça plongé dans les réflexions les plus graves. Son rationalisme cruel à force d'inflexibilité m'avait maintes fois effrayé et, afin de le divertir de ses soucis existentiels je me mis à bourdonner avec ma gaieté habituelle d'abeille butineuse des litanies à la gloire de l'amour et du bonheur. Mais Freddizen dont la réputation de rigueur et de sérieux n'est plus à faire ne tenait pas à se laisser déconcentrer et m'intima le silence en me lançant un sourcil si froncé que mes gazouillements indécents me restèrent coincés dans la gorge. Nos errances à travers la journée, le soir et la nuit ne purent que confirmer ce présentiment si sombre qui marinait au fond de nos esprits: tout est désert. Comme je ne tiens pas à faire étalage ni des lamentations ni des cris que la détresse et le désarroi nous firent alors pousser, je n'épiloguerai pas et me cantonnerai à exprimer mon émotion par le silence. ... ? ZZZZZZZZ .. .Voilà. Cependant, comme j'en suis réduit par nécessité à devoir travailler pour vivre (oui je sais, c'est terrible, et je sens l'horreur et la consternation défigurer vos visages, mais, tenez- vous le pour dit, je ne suis pas le seul dans cette condition et je connais d'autres cas où c'est arrivé), et, pour cela, à demeurer l'essentiel de mon temps ici, je puis compléter ce témoignage bouleversant par des nouvelles plus proches de nous d'un point de vue chronologique. Après m'être rendu à un lieu,où, selon des sources très sûres, il y avait des manifestations de vie à intervalles réguliers, je fis une découverte qui changea du tout au tout ma conception de la ville. Une fois assis dans ce lieu (naturellement vide lorsque j'y suis entré) qu'on m'avait indiqué et qui portait le nom de "le taureau" pour le coup traduit en espagnol, sans doute en raison des représentations d'énergie et d'érotisme troublant que suscite cette langue dans l'inconscient collectif des Hongrois, tandis que je commençais à désespérer de rencontrer une forme ne serait-elle que vaguement humaine, surgissent soudain des clients par troupeaux ( d'où le nom de l'endroit, certainement). En l'espace de quelques minutes, il n'y a plus le moindre petit centimètre carré libre de présence humaine; dans ces conditions, une action a priori fort simple comme regagner la porte de sortie tient de l'odyssée épique. J'y suis retourné le lendemain par curiosité mais ils n'étaient plus là.
Par Vladimir Bukolic - Publié dans : En Hongrie - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 12:47
Complètement à l'est vous souhaite une bonne année et vous fait savoir que Vladimir Bukolic va revenir sur la toile, parce qu'il a pas terminé de vous parler de l'Ukraine et c'est dommage, parce qu'il y a de quoi raconter.
A très très vite amis lecteurs en espérant vos commentaires encore plus nombreux qu'en 2009. Ne sous-estimez pas leur portée : ils font vivre cet espace autant que mes bavardages !
VBK
Par Vladimir Bukolic - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Mais où suis-je ?

  • : Complètement à l´est
  • Complètement à l´est
  • : Vous venez de pénétrer sur le territoire LE PLUS A L´EST de la toile. Bienvenue au Nonobstan. Ici pas besoin de visa ni de change. Les seules conditions d´accés et de séjour illimités sur ce blog sont l´humour et l´esprit critique.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Qui est le coupable ?

  • Vladimir Bukolic
  • Complètement à l´est
  • Homme
  • 13/05/1981
  • à droite sur la carte
  • politique auteur écrivain journaliste russie
  • Né au Nonobstan, je suis un activiste écrivatif slave d´âge et de parents inconnus. Persécuté par le régime autoritaire d´un petit Hongrois vraiment désagréable (et vraiment très petit), j´ai du fuir en Autriche.

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés